L'Amicale laïque du Langon

L'amicale laïque du Langon - Foyer de jeunes et d'éducation populaire - est une association "Loi 1901" créée en 1920.

Objectifs :

  • contribuer à l'émancipation intellectuelle et sociale et à la formation civique
  • développer des activités éducatives, sociales et récréatives
  • soutenir les activités proposées aux enfants de l'école publique

Patrimoine :

L'amicale laïque a su au cours de son existence développer son patrimoine grâce à ses adhérents.

Aujourd'hui, elle est propriétaire de la salle des fêtes et d'un réfectoire avec cuisine à côté de l'école publique du Langon.

Des investissements importants ont débuté en 2014 et se poursuivront dans les années à venir pour répondre aux normes de sécurité et aux besoins de modernisation des bâtiments.

Fonctionnement de l'association :

  • L'association est composée d'un conseil d'administration de 36 membres élus pour 6 ans + un membre de droit : le président de l'association de parents d'élèves de l'école publique.

Actions :

  • Soutenir financièrement les projets de classes de l'école publique pour permettre à tous les enfants de participer
  • Apporter une aide financière aux familles (1,50€ par jour et par enfant) dont les enfants sont allés au centre de loisirs.
  • Soutenir l'association de parents d'élèves de l'école publique.

Toute activité correspondant aux objectifs de l'association peut être développée avec les adhérents.

 

 

Le collectif s'opposant à la scission du RPI sera reçu à la sous-Préfecture de Fontenay le Comte mercredi 12 décembre. Une mobilisation est prévue à 17 heures 15 devant le Sous-Préfecture.

Venez nous rejoindre !

 

Ouest-France le 7 décembre : article reprenant des démissions dans différentes communes

 

Ouest-France le 5 décembre

 

Reportage de TV Vendée du jeudi 29 novembre : cliquez !

 

Suite au conseil municipal du 12 novembre, le Maire de Petosse a porté plainte contre 5 personnes présentes pour "trouble de l'ordre public"... Nous vous invitons à lire le courrier transmis par ces personnes à Monsieur le Préfet :

"Monsieur le Préfet,

Lors du Conseil Municipal de Petosse le 9 novembre, Monsieur le Maire de Petosse a décidé le huis clos sans aucun motif particulier. Les personnes présentes sont sorties sans aucune manifestation particulière. Dehors, nous avons, de façon bon enfant, avec de la musique, manifesté notre présence et notre résolution à contester la volonté de Monsieur le Maire à vouloir rompre le Regroupement Pédagogique entre les communes de Petosse et Le Langon.

La présence de deux gendarmes pourra vous témoigner du calme qui régnait malgré le comportement inacceptable de Monsieur le Maire.

Pour autant, Monsieur le Maire a déposé une plainte pour « trouble à l’ordre public », citant 4 noms parmi les manifestants. Une fois de plus, ce Maire utilise des procédés d’intimidation. Depuis le début de cette affaire, le Maire agit de façon provocatrice. Il s’autorise à des affichages illégaux. Il s’autorise à intervenir auprès d’enfants, à l’école, sur le temps scolaire en jouant de son autorité auprès de la jeune directrice d’école. Il s’autorise maintenant à porter plainte pour intimider celles et ceux qui souhaitent tout simplement défendre l’organisation scolaire existant depuis 23 ans ! Est-ce un shérif ou un élu de la République qui exerce sur la commune de Petosse ?

Monsieur le Préfet, notre volonté à respecter les lois est totale. Les rassemblements sont déclarés auprès des autorités. Nos rassemblements sont festifs. Aucun trouble n’a été signalé par les forces de l’ordre. Tous les propos sont respectueux des individus mais nous nous lassons de devoir nous justifier auprès des gendarmes alors que ce maire use et abuse d’autoritarisme en toute tranquillité.

Monsieur le Préfet, nous demandons une intervention de votre part auprès du Maire pour qu’il respecte les règles de base de notre démocratie et renouvelons notre demande à être reçus pour que notre parole soit entendue sur le sujet du Regroupement Pédagogique.

Veuillez recevoir, Monsieur le Préfet, l’expression de nos salutations respectueuses."

Ouest-France le 12 novembre